« L’Arbre de Sang » sort en octobre !

En quelques mots…

Genre : polar / steampunk / fantasy
Âge : Young Adult
Trigger warning : aucun
Pages (broché) : environ 390
Série ? non, tome indépendant
Prix envisagé : ebook 4.99€, broché 20€, collector relié 35€

Le pitch !

Le résumé de ce polar steampunk fantasy Avec un aperçu de la 4ème de couverture :

Résumé de l’Arbre de Sang

Un Polar de « fantasy victorienne »

Si vous avez aimé l’univers unique de Vestiges, au croisement d’une ère victorienne qui s’éternise et de créatures fantastiques, l’Arbre de Sang va vous séduire.

Là où Vestiges donnait la part belle à l’aventure, ici nous sommes dans un cadre plus proche du polar, avec un enquêteur dans le rôle du protagoniste.

Vous y retrouverez le même amour pour des personnages attachants et humains (même s’ils ne sont pas toujours humains !), des dialogues qui sonnent « vrai », des mystères obscurs, de la magie, et des situations rocambolesques. Un délicieux cocktail selon mon coeur, où action, enquête, et émotions s’équilibrent parfaitement.

Là où Vestiges racontait une saga aux répercussions… cosmiques, L’Arbre de Sang suit le format « polar » : un tome = une enquête. Les enjeux seront moins délirants, mais faites-moi confiance pour que la dose de tension et de suspense soit au même niveau !

Qui est La Mimique ?

Le sous-titre de l’Arbre de Sang (comme tous les futurs tomes de cette série policière) est « Une enquête de la Mimique ».

Mais qui est « La Mimique » ?

Si vous avez lu Vestiges, vous le savez déjà : 18 ans plus tard, en l’an 110 de l’ère magnusienne, Sybil Crowley, l’héroïne principale de Vestige, combat une conspiration de l’ombre, un complot tentaculaire contre lequel même les autorités restent inactives. Seule contre tous, la jeune héritière intrépide suit les conseils de son majordome et fait appel à un détective légendaire dont l’identité mystérieuse est la source de plusieurs légendes urbaines : La Mimique.

Beaucoup d’histoires farfelues courent sur son compte, mais tout le monde s’accorde sur un point : l’homme derrière le personnage de la Mimique est capable de se faire passer pour n’importe qui, cultivant un art du camouflage et de la discrétion qui lui ont valu des surnoms tels que Cent-Visages, le Caméléon, ou, bien sûr… la Mimique (de l’anglais « Mimic », imiter). Même la Police est incapable de découvrir qui il est vraiment.

La Mimique est un personnage secondaire qui a son petit fan club. D’ailleurs, je n’aurais jamais pensé qu’on puisse s’attacher autant à un personnage qui, par définition, est aussi indéfini. Il a tout fait pour gommer sa personnalité, ses signes distinctifs et son identité afin de disparaître… vous ne cesserez jamais de me surprendre !

Les rôlistes parmi vous y ont sûrement pensé… mais, non. Todd n’est pas un blob métamorphe issu de Donjons & Dragons !

Avant de devenir un privé sans nom, la Mimique était un jeune inspecteur de police aussi brillant que rebelle. Vous allez ainsi découvrir toute la vérité sur lui : son vrai nom, son passé, ses forces et ses faiblesses, ses amis, ses amours aussi.

Chaque enquête sera bien sûr une histoire indépendante, mais pour Todd il y aura à chaque fois une leçon personnelle à la clé, chacune le rapprochant du point de bascule définitif, ce moment où il va jeter son identité ainsi que tous ses acquis à la poubelle pour se réinventer lui-même… mais vous le découvrirez bien plus tard !

Un aperçu de l’univers

Vous replongerez dans un monde post-apo, dystopique, construit comme une uchronie où le point de bifurcation de l’Histoire se situe au XIXème siècle. A l’époque de cette histoire, ce qu’il reste du monde se réduit à 5 cités surpeuplées d’humains et de créatures fantastiques, enclavées dans la Brume, un mur opaque surnaturel où les lois de la Nature n’ont plus cours. Le coeur de ce nouvel empire morcelé n’est autre que Londres, qui sous la tutelle du Conclave, le conseil des Lords-régents, a reconquis et fédéré les autres Bastions grâce à la suprématie de sa flotte de dirigeables militaires.

Si vous avez vu la série Carnival Row, on est vraiment dans cette ambiance, mais avec bien plus de background et de créatures différentes.

Le régime des Lords est dur. Les ressources et la place sont limitées, ce qui impose une gestion draconienne. On attribue l’Apocalypse aux être magiques et à la sorcellerie, aussi les deux ont subi une inquisition sanglante, menant à l’extinction de tous les dieux païens et des créatures magiques les plus dangereuses. Les non-humains sont regroupés sous le même vocable : « oniriens« , qui n’est rien d’autre qu’une façon de les ostraciser d’un simple mot, de les ranger dans un tiroir étiqueté « les Autres ». Aujourd’hui tout le monde vit dans une paix relative mais illusoire, maintenue par des forces de police brutales et où les droits civiques sont souvent bafoués.

Mais le clivage racial est loin d’être le seul : l’ère victorienne a trainé en longueur au sortir de l’Apocalypse, à cause d’une stagnation totale du progrès due à la recherche de moyens de survie. Le fossé entre riches et pauvres n’a jamais été aussi large. Aristocrates issus d’anciennes familles voulant préserver leur pouvoir, riches bourgeois ayant fait fortune par le commerce et les finances, se partagent le haut du panier. Les classes populaires doivent toujours assurer leur propre survie, accrochées à des emplois difficiles, sous payés, parfois dangereux, et à la location d’un logement plus ou moins salubre. Et gare aux revendications ! Les matraques ne sont jamais loin des manifestations les plus pacifiques.

Les oniriens dotés de pouvoirs magiques sont surveillés et n’ont le droit de s’en servir que sous mandat officiel, ce qui les rend corvéable à l’extrême afin de soutenir les rythmes de production délirants imposés par les Lords : agriculture aquaponique, traitement des eaux, bois de chauffe et de coupe… la survie exige des sacrifices, et le Conclave n’a aucun problème à imposer ce sacrifice aux autres.

Prenez les Nymphes, par exemple : les Naïades sont assignées par décret à l’épuration des eaux usées dès que leurs pouvoirs sont à maturité, c’est-à-dire dès leur puberté achevée. Elles passent ainsi toute leur vie à baigner dans des bassins d’égouts sordides, des canaux urbains souillés par les boucheries et les tanneries… pour purifier les eaux et produire assez d’eau potable pour les centaines de milliers d’âmes de leurs bastions. Du moins, jusqu’à ce que leurs pouvoirs essorés à l’extrême ne s’épuisent totalement et leur offrent une retraite bien méritée, quand cela ne provoque par leur mort prématurée. Les survivantes subissent de terribles dépressions. Les Dryades sont mieux loties avec la responsabilité d’accélérer la croissance des fruits, légumes et du bois. Mais cela leur demande de se lier aux végétaux, pour les voir taillés et arrachés jour après jour, ce qui pour elles revient à subir une torture incessante. Les pauvrettes en deviennent souvent sociopathes et, comme leurs cousines Naïades, cette exploitation intensive de leurs pouvoirs peur les épuiser à court terme.

L’alchimie, un temps bannie, a été réhabilitée sous contrôle strict afin de recréer à partir d’autre chose des matériaux devenus rares ou inexistants (tout se déroule dans l’espace limité de 5 cités, souvenez-vous… les espaces de cultures, les forêts de coupe, les lacs, les océans, les mines… beaucoup de tout cela a disparu). En-dehors de certaines pratiques alchimique (l’Hermétisme) toute autre science occulte est proscrite. Tout usage illégal de magie vous vaudra la visite des forces de l’ordre, et dans les cas les plus graves, d’un assassin consacré de la secte des Traqueurs, des chasseurs de sorciers aux facultés surhumaines responsables des nombreux déicides passés.

Dans ce monde post-apo, chacun doit trouver sa place…

Des centaures tirent des taxis à la place des chevaux en ravalant leur honte…

Des elfes en redingote fréquentent les salons huppés en se souvenant de leur gloire de guerriers d’Alfheim…

Des nains de Nidavellir deviennent contremaîtres, artisans ou gangsters…

Des leprechauns deviennent les usuriers et les banquiers les plus craints et les plus prisés du Commonwealth…

La majorité des Succubes ne peut exercer que le métier de courtisane ou de prostituée tout en rêvant de devenir psychologues ou profs d’arts…

Les plus costauds : Oges, Jötnar, Cyclopes, Minotaures… font carrière dans la boxe ou la manutention dans les usines et les docks…

Et bien d’autres bestioles issues de nos mythologies, folklores et contes !

Vous évoluerez dans un monde à la fois familier et surprenant.

Où acheter l’Arbre de Sang ?

Les éditions ebook et broché seront disponibles dès octobre 2026 :

Une édition collector sur Ulule !

En parallèle, une collecte Ulule est en préparation pour financer une édition de luxe collector, en quantités limitées.

Démarrage de la collecte le 7 septembre 2026 pour une livraison estimée en janvier 2027.


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Auteur de romans de fantasy victorienne, je parle ici de mes livres, de leurs personnages et lieux emblématiques, et de tout ce qui a pu inspirer ou participer à leur naissance.

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