Les Nymphes regroupent plusieurs sous-espèces dont les Dryades et les Naïades sont les plus représentées depuis l’Apocalypse. Essentiellement liées aux mythes grecs, chacune d’elles se trouve liée à un type de biome à un niveau fondamental.
Les naïades (nymphes aquatiques) furent chargées de purifier les eaux sales et les eaux de pluies, pour offrir à tous assez d’eau potable.
Quant à leurs cousines dryades (nymphes des bois), on leur confia le soin de stimuler la repousse du bois de coupe et des produits des vastes fermes hydroponiques qui remplacent désormais les anciens champs de cultures.
Si désormais chaque peuple onirien a trouvé sa place dans le Commonwealth, aucun ne subit autant la main mise du gouvernement des Lords. Un vieux décret encore en vigueur impose une véritable mise sous tutelle de leurs pouvoirs, ce qui garantit au Conclave une maîtrise totale des ressources les plus critiques. Être une Nymphe dans l’Empire des Brumes c’est avoir une destinée toute tracée pour le bien commun, que vous le vouliez ou non.

Même si elles peuvent s’intégrer dans une certaine mesure, les nymphes ont besoin de vivre au plus près de leur élément naturel dont elles supportent mal d’être éloignées plus de quelques jours.
De mœurs légères, appréciant les tenues suggestives voire inexistantes, elles ont tendance à choquer la bonne société du Commonwealth. On les loge donc généralement à part dans les quartiers populaires, et parfois même hors des communautés humaines.
Les dryades vivent principalement regroupées dans les parcs, près des nombreux squares urbains, et dans les vastes forêts de Rubbleton.
Les naïades ont été rassemblées à Little Canal et son vaste réseau de canaux urbains. Ce district fut construit après que la Conjonction transforma le sud de Londres en marécage. Les nymphes sont ainsi au plus près des fermes hydroponiques et des principaux centres de traitement des eaux usées.

Les nymphes travaillent une semaine sur deux en se relayant. En effet, ces postes d’épuration ou de repousse exercent une pression colossale sur leur essence magique, et les quotas imposés par le Conclave pour garantir une production et un confort maximaux n’arrangent rien ; leurs pouvoirs s’épuisant assez rapidement, une nymphe doit être remplacée au bout de quelques jours de service consécutifs pour lui éviter de tomber malade et de mourir, et disposer du temps nécessaire pour régénérer ses pouvoirs défaillants.
Les nymphes, quelle que soit leur sous-espèce, sont exclusivement des femmes. Elles peuvent s’accoupler avec à peu près n’importe quelle autre créature intelligente pour enfanter une nouvelle nymphe qui conservera les particularités de sa mère et très peu de signes distinctifs de son géniteur.
De nature plutôt libertines, elles se lient rarement d’amour avec un même partenaire, même un géniteur, et vivent plus volontiers entre elles dans une forme de matriarchie anarchiste qui fonctionne comme une communauté indépendante au sein de la société humaine.












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